Suite à la relance de la réforme de la formation initiale des enseignant·es, SUD éducation exprime de vives inquiétudes et revendique des garanties claires. Le syndicat a quitté la réunion du 2 avril pour dénoncer le manque de dialogue social et l'absence de consultation des instances représentatives.
SUD éducation souligne des avancées obtenues, comme l'emploi sous statut dès la première année de master avec un salaire de 1400 euros nets, mais s'oppose à des éléments persistants de la réforme : obligation de servir de 4 ans, absence de prise en compte de la première année pour la retraite, et le manque de statut d'étudiant·e fonctionnaire pour certain·es lauréat·es.
Le syndicat alerte sur les moyens insuffisants alloués aux universités et dénonce une mise en concurrence des UFR et des INSPÉ. SUD éducation exige le respect des libertés académiques et refuse que les personnels universitaires soient soumis aux injonctions de l'Éducation nationale. Le calendrier précipité de la réforme est également pointé du doigt, car il menace les conditions de travail des personnels. SUD éducation s'engage à informer les personnels sur leurs droits et à suivre de près la mise en œuvre de la réforme.
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