Il semble que Stérin soit dans une mauvaise passe, l'argent ne semble plus couler à flot. Comme quoi devenir le principal pourvoyeur de fonds de l'extrême droite radicale ne semble pas être gage de réussite financière. Radio Courtoisie, connu pour être la radio de l'extrême droite la plus radicale, à du aller quémander à une de ses douarières des fonds en urgence, suite au défaut du fond Périclès ( acronyme de "Patriotes, enracinés, résistants, identitaires, chrétiens, libéraux, européens, souverainiste"). Ce fond abondé par Pierre-Edouard Sterin ambitionne de créer "un écosystème politique et économique" visant à faire gagner l'extrême droite dans les urnes et dans les têtes. De nombreux bénéficiaire se sont plaint que les virements n'arrivaient plus, ou alors très en retard. Ce tarissement est du aux difficulté traversé par Otium Capital, le fond d'investissement de Pierre Edouard Sterin. Il comptait sur la vente de deux entreprises du groupe qui n'ont pas eu lieu. Après ravoir échoué à racheter Marianne et Gala, il va , néanmoins, réussir à mettre à mettre la main sur le torchon réactionnaire qu'est Valeurs Actuelles.
Les déboires du financier de l'extrême droite radicale ne s'arrête pas là. L'Université Catholique de l'Ouest à annoncé cesser toute collaboration avec le fond John-Henry-Newman (enième cheval de Troie du milliardaire) suite au révélation de la Topette, Disclose et Reflets.info. Les Nuits du Bien Commun, voit de plus en plus un front unitaire antifasciste se levé contre leurs tenues. Comme ce fut le cas le mercredi 1er octobre à Angers. A l'appel de l'interorga antifasciste, un grand nombres de syndicats, associations, parti politiques et collectifs ont exprimés leur refus de voir l'extrême droite investir le centre des congrès pour se parer des oripeaux de la charité et continuer son processus de normalisation. Le rassemblement à réunis 500 personnes, dans le calme, venu exprimer leur refus de cet évènement. La préfecture à encore une fois déployer un dispositif sécuritaire disproportionné (des dizaines de CRS en tenue anti émeute aux abords du rassemblement, certain étant même équipé de fusil d'assaut,...). On sent que le préfet veut plaire à M RETAILLEAU, qui lui à clairement choisit de lutter contre l'antifascisme. SUD Education tient à rappeler qu'il est un syndicat antifasciste, et que tant que la bête immonde bougerat, nous serons là.
Car on aime à chanter à Sud Educ "SIAMO TUTTI ANTIFASCISTI"
